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Annexe H : Prévalence de diabète insipide et d’hypopituitarisme dans cette étude

La prévalence de sujets ayant reçu un traitement de DDAVP pour un diabète insipide dans notre population de TCC modérés à sévères, qui excluait les patients en mort cérébrale d’emblée et les patients en attente de dons d’organes, était de 10 cas sur 94 sujets à risque (10,6 %, IC 95 % [4,4-16,8]).

Parmi les 40 sujets pour lesquels les dossiers ont été révisés systématiquement à la recherche du diagnostic d’hypopituitarisme fait par l’endocrinologue, la prévalence d’hypopituitarisme s’établissait à 2 cas sur 40 sujets à risque (5,0 %, IC 95 % [0-15,7]). Cette prévalence aurait pu être plus élevée si nous avions inclus le cas du sujet #4 (voir Annexe G) qui demeure un cas possible d’hypopituitarisme, mais non confirmé selon l’endocrinologue.

En conséquence, il est à noter que cette prévalence est probablement une sous-estimation de la prévalence réelle chez les TCC modérés et sévères d’autant plus que nous avons dû exclure certains cas d’hypopituitarisme qui se trouvaient dans la cohorte des sujets qui n’avaient pas subi les tests à l’ACTH étant donné que nous n’avions pas révisé tous les dossiers de cette cohorte.

Par exemple, le sujet #15 (voir Annexe G) n’a pas fait partie de la cohorte de sujets subissant les tests de stimulation. Un dosage du cortisol pour ce sujet a été réalisé au quatrième jour mettant en évidence un niveau de cortisol aléatoire abaissé (253 nmol/l) qui a soulevé la possibilité d’un hypopituitarisme chez ce patient. Ce sujet ne faisant pas partie de la cohorte des 40 sujets ayant subi les tests de stimulation à l’ACTH n’est pas comptabilisé dans le nombre total de cas d’hypopituitarisme identifié dans cette étude servant à calculer la prévalence totale d’hypopituitarisme.

© Patrick Archambault, 2007